Pascal Montrouge
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« Tout objet à créer impose à la base une “idée constructive” rigoureusement réalisable » JEAN PROUVÉ

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  • Superman et Moi (en tournée)

    Nouvelle création de Pascal Montrouge, Superman et Moi prolonge la réflexion initiée avec la pièce Os autour de la nature de la différence. Pièce pour 8 danseuses issues de France, de Madagascar, d’Afrique du Sud, du Mozambique et du Zimbabwe, le chorégraphe y défend, par la nuance de leur dissemblances, toute la richesse du divers. Et Superman alors ?

    Photo Pascal Montrouge

  • Os (en tournée)

    Première étape d'un travail sur l'exil, Os est une pièce chorégraphique sur l'exode dont le symbole pourrait être la marche. Ponctuée de départs, d'abandons, de conquêtes, d'apprivoisements. Un pas puis un autre. Pascal Montrouge retrace cette trajectoire à travers trois danseurs, trois miroirs : le présent, le futur et le point de départ qui structure l'arrivée.

    Pascale Beroujon

  • Qu’importe qu'ils se soient perdus (en tournée)

    Qu’importe qu’ils se soient perdus est une pièce courte qui a donné naissance à Qu’importe qu’ils se soient perdus phase 2 et phase 3, deux installations chorégraphiques qui sont « une manière de franchir cette fragile frontière qui sépare le charnel du charnier.»

  • La théorie d'antoine (en tournée)

    Poétique et mathématique, bercée par la répétition et la constance de la vitesse, cette proposition pour deux danseuses plonge le spectateur au cœur d'une véritable « narration organique ».

  • L’histoire des enfants des voisins d'à côté (en tournée)

    Une approche tout en douceur de l'univers de la danse. On y suit avec délectation les parcours de quatre frères et soeurs qui, dans une chorégraphie fraîche et pétillante, croquent la vie tout au long de la journée, entre petit déjeuner, premier baiser, disputes fraternelles.

    photo Nicolas Henry

  • Histoire de Melody Nelson

    Chorégraphie pour 7 danseurs sur le désir et l’absence, librement inspirée de l’album culte signé Serge Gainsbourg en 1971.

    Photo Guillaume Garc

  • Les p’tits rouges

    Spectacle de danse dans la rue où sept danseurs grimés en abeilles se sont échappés de la ruche. Ronds comme des bibendums avec leurs costumes hauts en couleurs, ils ne cessent de s'agiter et de se rouler par terre sur des airs de fanfare...

  • Pardon Mars ! Première manche (en tournée)

    Pièce loufoque et absurde sur le thème de la solitude. Un homme (Merlin) et une femme (Cil), entrelacent les mots et les gestes, et rejouent leurs premières fois. La première rencontre, le premier oui, le premier cri, le premier silence.

  • Chez Lilith

    Symbole de nos solitudes et allégorie de la résistance aux ordres établis, ce solo qui croise danse, vidéo et musique électronique, s’inspire librement du mythe de Lilith, première femme d’Adam chassée du paradis et de la Bible.

  • Parce qu'il y a quelque chose en toi qui me tape sur les nerfs

    Prenez six danseurs. Dites leurs qu’ensemble ils forment une micro société aimante. Lâchez-les dans une nature plutôt hostile, la scène. Plantez-les là pendant une heure et observez ce qui se passe. Comment et à quel prix ils tissent leurs espaces de liberté parfois au mépris des lois qui régissent le territoire commun. Et demandez vous : au fait, c’est comment dans le monde ?

  • Casse-toi

    Un homme, une femme. Une ambiance arte povera. Et se poser la question du fort et du faible sans les opposer. En tentant plutôt de trouver les liens de solidarité amoureuse qui les unissent. Une poétique de la complémentarité.

  • Extérieur

    Jouer des effets d'optiques pour déformer, amplifier, faire résonner dans le groupe toute les petites parcelles d'âmes qui agitent Pierre, Paul, Jacques et les autres ...

  • Trans-Héroïka

    Ce spectacle est l’un des tous premiers du répertoire de la compagnie. Pascal Montrouge développe des thématiques qui lui sont chères depuis ses débuts, celles de la fusion des corps et de leur déchirement.